J'avais réservé une chambre sur Booking.com, pour mon anniversaire. – Premier problème : le personnel au téléphone, incapable de m'expliquer comment arriver à leur hôtel. Résultat : un aller-retour centre de Jacqueville / Baie des romances en gbaka pour rien. – Deuxième problème : il faut marcher 2 kilomètres entre le goudron et l'hôtel, sur une route en sable. En plein soleil. Ma femme était en talons. Super génial. – Troisième problème : le coin est tout petit, a l'air un peu miteux… rien à voir avec les photos. Les deux piscines sont à moitié remplies d'eau seulement. On dirait deux trous d'égout au milieu des carreaux. – Quatrième problème : c'est hyper bruyant. Des gosses qui courent et hurlent dans tous les sens. La musique à fond sur la plage qui renforce mon mal de tête naissant en raison de la longue marche sous le soleil. Je comprends tout à coup qu'il n'y a ici AUCUNE ROMANCE : il ne s'agit pas du tout d'un hôtel romantique pour couples amoureux, mais d'une base de loisir tout ce qu'il y a de plus quelconque pour familles nombreuses ! – Cinquième problème : l'hôtel n'a pas respecté les règles de Booking.com qui disent que j'ai jusqu'à 17h pour annuler ma réservation. Ils disent avoir tenté de m'appeler le matin, et comme je n'ai pas décroché, ils ont donné ma chambre à quelqu'un d'autre. GÉNIAL !!! ET EN PLUS ils tentent de se justifier : “Ah monsieur c'est vous qui n'avez pas répondu à notre coup de fil” – “Mais j'ai réservé et j'ai jusqu'à 17h pour annuler ?” – “Oui mais parfois il y a des gens qui annulent au dernier moment” – “Mais c'est leur droit, donc vous ne respectez pas les règles ?” – “Bon……” – “Vous ne respectez pas les règles, et vous tentez de me convaincre que c'est ma femme et moi qui sommes en tort, alors que c'est nous les victimes !” – Sixième problème : on nous fait assoir en nous disant qu'il y a un coin « de rechange ». Après une demi-heure d'attente (dans le même bruit assourdissant et toujours encerclés par les gosses qui hurlent dans tous les sens), un monsieur arrive, chargé de nous accompagner à l'autre coin. Nous nous rendons donc sur le parking, où le monsieur me demande où se trouve mon véhicule. Apparemment, l'hôtel n'a pas de véhicule propre. Nous voici donc contraints de nous retaper les 2 km de marche dans le sable, sous le même soleil, et toujours en talons pour ma femme. – Septième problème : nous reprenons donc le gbaka, cette fois-ci avec le monsieur. UN SEUL TRUC POSITIF DANS LA JOURNÉE : l'hôtel a payé notre transport en gbaka, à ma femme et à moi, pour Jacqueville centre (où nous étions déjà allés deux heures plus tôt, vu l'absence d'indications claires quant à la localisation de l'hôtel). Le “coin de rechange” s'avère être une chambre simple, dans une maison en construction, dont la seule fenêtre est intelligemment orientée du côté opposé à la plage, avec vue sur la décharge du coin. – Huitième problème : le comble, cette chambre n'est même pas nettoyée quand nous arrivons – elle est jonchée de déchets des occupants précédents. C'EST À CE MOMENT-LÀ QUE J'AI DÉFINITIVEMENT PÈTÉ UN CÂBLE ET QUE, À 18h, NOUS AVONS FINI PAR TOMBER SUR UN BUNGALOW À LA CON AU BORD DE L'EAU OÙ NOUS AVONS PASSÉ UNE NUIT MÉDIOCRE, TRÈS LOIN DE LA soi-disant BAIE DES ROMANCES