Kanpai Sushi and Teppanyaki Restaurant

Monogaga
Toujours dans mon séjour découverte de la région du Bas Sassandra, sur un coup de tête j’ai décidé d’aller à Monogaga; En y repensant c’était de la pure folie!!! Tout est partis de la fameuse chanson de Meiway Ehui, artiste ivoirien, “Monogaga”; J’ai ainsi visionné le clip et une phrase redondait dans ma tête “ Monogaga, Paradis terrestre”, je me suis dis qu’il fallait que je le constate de mes propres yeux. Installés sur un transat au Katoum (Grand Bereby) face à la mer nous voilà entrain de planifier notre mission impossible. Première Etape: Comment s’y rendre et avec qui?!? Là, Mr Elysée entre en scène, vous vous souvenez de Mr Elysée?!? C’était notre gentil chauffeur qui a une structure de location de voiture avec chauffeur; Il nous rassure que nous pouvons y aller avec lui et que le trajet prendra 2 h de San Pedro donc environ 3h30 de Grand Bereby. Ok deal bouclé! 10 min après, il nous rappel et nous informe qu’il ne pourra pas nous accompagner car du fait de la mauvaise route de la côtière, ses voitures qui sont plus des voitures de villes ne sont pas adéquates pour la route mais pas de panique un de ses confrères qui s’y rend souvent pourra nous y amener au prix de 60 000 fcfa. Rassurés par Mr Elysée, on a conclut le deal… Je reconfirme, pure folie on ne savait vraiment pas ce qui nous attendait. Deuxième étape: Le trajet Le lendemain, après un bon petit dej au Katoum, un aurevoir à Pierre, son adorable propriétaire, on commença notre aventure pour Monogaga, le fameux paradis terrestre. Le trajet jusqu’à San pedro était correct,tout a commencé à se compliquer lorsque nous avons emprunté la fameuse côtière. Non pas des trous mais des cratères tout le long du trajet, aggripez-vous bien parce que c’est vraiment un périple!!! Une fois arrivé devant le panneau de Monogaga, je me suis dis “ ahhhh on est enfin arrivé!!”
20km en 2h!!!
Eh ben non, on ne faisait que commencer la deuxième partie du périple, la traversée du village de Monogaga et sa forêt, encore plus périlleux que la côtière… Troisième étape: la découverte Mais devant ce paysage tout était oublié. Nous étions coupés de tout ( pas de réseau), seuls avec les villageois devant, un paradis terrestre. La baie de monogaga est tout juste magnifique, calme, super propre, vous avez pied jusqu’à au moins 3 km; On se croirait dans une piscine et gros plus il n’y a pas un chat sur la plage. Il n’y a ni hôtel, ni restaurant dans la zone( juste des débris), nous avons pu commandé un plat de poisson avec de l’attieke à un villageois, je ne peux pas vous dire où il l’a fais faire mais 2 h plus tard nous avons reçu notre poisson qui n’était vraiment pas fameux! En tout cas, ce n’est pas pour la bouffe qu’on doit se rendre à Monogaga. Par contre niveau paysage vous êtes servis, c’est juste magnifique!!   Conclusion: Je vous recommande d’y ramener des sandwichs ou autres encas et pour les plus aventuriers, des tentes pour dormir à la belle étoile ça en vaut vraiment le détour! Dépaysement assuré mais surtout vous serez ressourcés à bloc. Je confirme donc la phrase de Meiway Monogaga est vraiment un paradis terrestre bien caché et chouchouté par ses villageois.
17 mai 2019 / by / in , ,
Mister Coq
Fan de Poulet, j’ai une adresse à te partager 📌Mister coq situé à Cocody St Jean, juste à côté du marché. Il propose de nombreuses spécialités à base de poulet dont je te partage en image mes coups de coeur: -Nuggets 😍 -Poulets panés😍 – Le Panini 😍😍 -Le chawarma (une bombe 💣) Mais également des spécialités libanaises tel que fatouche et bien d’autres. En terme de Boissons: pour accompagner le tout vous avez de délicieux jus de fruits et également des smoothies (celui aux fruits rouges est à tomber 💚). Lieu: Cocody St Jean, juste à côté du marché de Cocody Contact: pour plus d’infos allez sur leur page intagram @mistercoqstjean
16 mai 2019 / by / in ,
JuiceLab
Adepte de Healthy life( nourriture saine, jus détox…), j’ai découvert un bar à jus vraiment top pour vous! Situé sur le boulevard de Marseille en Zone 4, juste à côté du Wafou, le juicelab est un espace prônant la vie saine ; En effet il propose des cocktails de jus de fruits, des smoothies, des jus détox et également pour les plus gourmands des crêpes etc… J’ai beaucoup aimé le cadre, misant sur des tons sobres, mettant l’accent sur les fruits et sur cet espace coloré, idéal pour vos captures d’instant. Le smoothie étant le cocktail le plus difficile à réaliser en générale du fait de la maîtrise à la fois de la texture et de la combinaison des fruits, mon choix c’est donc porté sur ce dernier. J’ai pris le Mangolicious, composé comme son nom l’indique de Mangue, coco, Fraise, orange; La texture était réussit ( un peu facile vu qu’il y avait de la mangue qui est un fruit lourd mais c’est tout ça un smoothie bien choisir l’aliment qui va vous permettre d’avoir la bonne texture) par contre niveau saveur cela manquait un tout petit peu de sucre selon moi, mis à part ça j’ai beaucoup aimé, je n’en ai pas laissé une goutte! Juicelab propose également de la noix de coco fraîche et également à la vente des boites de thé Pukka et les compléments alimentaires Natural Mojo. Note:17/20, très bonne expérience au sein de Juixe lab, j’ai vraiment hâte que la carte se développe encore plus, avec des Milkshakes et j’en passe… Prix: Moins de 5000 Fcfa Lieu:💚💚 Menu:💚💚 Service:💚💚💚
10 mai 2019 / by / in , , ,
Grand Bereby
J’ai eu pour habitude d’aller dans les périphéries d’Abidjan (Assinie, Bassam, Jacqueville…) pour changer d’air mais surtout me ressourcer à travers mon élément préféré “l’eau”; En effet, j’ai une relation assez particulière avec l’eau de mer qui m’apaise et me régénère, ne vous emballez pas je ne suis pas la future Mami Water (Wata), très loin de là mais presque (lol). Depuis ma tendre enfance, j’ai souvent entendu parlée de la région de Sassandra, du bas Sassandra (Grand Bereby, baie des sirènes, San Pedro…), Monogaga etc… mais je n’ai jamais eu l’occasion d’y aller. J’ai donc remédié à cela plus de 30 ans après; Grâce à Air Côte d’Ivoire vous avez la possibilité de vous rendre à San Pedro en 45 min de vol, une fois à San pedro vu que nous avions booké avec l’hôtel une voiture de location avec Chauffeur, ce dernier nous attendait et nous a conduit jusqu’à notre hôtel de Grand Bereby. le coût du trajet était de 20 000 fcfa.
Monsieur Elysée de son prénom était vraiment gentil, professionnel et maîtrise très bien la région, nous avons fait appel à lui plusieurs fois pendant notre séjour.
Ayant pris le vol de 16 h qui a eu plus d’une heure de retard ( merci Air Côte d’Ivoire) nous sommes arrivés (trajet de voiture compris) aux alentours de 20 h à l’hôtel (Faut compter environ 2 h de trajet de voiture entre San Pedro et Grand Bereby), heureusement que nous étions avec Mr Elysée car la route n’est pas fluide( quelques trous ) et souvent pas éclairée. Nous sommes donc arrivés de nuit au Katoum, qui est un hôtel très charmant, plutôt rustique et convivial.
Salle de restauration
L’Hôtel ne dispose que de 16 chambres ce qui est vraiment parfait pour un séjour paisible ( pas beaucoup de monde). De nuit, il m’était très difficile d’apprécier le paysage, je n’avais qu’une hâte vite dodo et voir ce que le lendemain me réservait…
Chambre
Et je peux vous dire que ça en vallait largement la peine, admirez moi cette vue: A couper le souffle, voilà ceux à quoi j’ai eu droit tout mon séjour et bien plus encore. La mer de Grand Bereby est juste magnifique, je ne me lassais pas de ce paysage rocheux, ce mélange de Flore et mer était très impressionant. Vu que la plage relie le Katoum à la baie des sirènes, nous avons longé celle-ci en passant par le village des pêcheurs Ghanéens; C’était une balade un peu physique vu qu’on devait escalader quelques rôchers mais elle permet d’explorer les environs et admirer ce magnifique paysage. La Baie des sirènes est un très bel hôtel, de très belle architecture, mon seul bémol que j’ai retenu et qui n’a fait que consolider mon choix d’hôtel, c est le monde et surtout le bruit des enfants. C’est un hôtel plus familial et moins paisible. FOOD Je n’ai malheureusement pas pu tester leur carte durant mon séjour car on mangeait déjà tellement bien au Katoum que je me suis contentée de leur cuisine; En effet, j’ai fais le plein de fruits de mer, le produit brut ne coûtant vraiment pas cher dans cette région, vous avez la chance de pouvoir déguster de grosses langoustes pour peu. Les plats que j’ai testé sont:
  • Le tartare de thon rouge
  • Le carpaccio de Poisson
  • Les langoustes grillées
  • La plancha de fruits de mer( poisson, langoustes, gambas…)
  • Le poisson braisé
  • Et mon coup de coeur le Kedjenou de langouste
En moyenne les plats sont à moins de 14 000 Fcfa et ils sont délicieux, le poisson est super frais, on a presque l’impression qu’il vient de sauter de la mer à l’assiette. J’ai également testé la formule American petit dej, très/ trop copieuse, et plutôt bonne. ACTIVITES En terme d’activité le Katoum a de quoi vous distraire, de la farniente au bord de la piscine, des massages, des excursions, des visites de la région, de la pêche etc… Nous avons opté pour:
  • La visite des piscines Naturelles
À 30 min en voiture après le village de mani, qui soit dit en passage possède de magnifique plage avec une mer d’un bleu si prononcé qui ne suscite en soit que de l’admiration, Après ce village donc, se trouve le Tabaoulé lodge qui est un ecolodge proposant des châlets à 65 000 Fcfa la nuit ou des chambres sans clim à 30 000 FCfa la nuit, la déco est plutôt simpliste mais il y fait bon vivre. Le lodge a une carte très basique mais surtout un peu chère pour ce qui est proposé. Après s’être baignés dans la piscine naturelle et la mer ( beaucoup agitée mais magnifique) nous avons dégusté un bon poulet braisé avec de l’alloco, et des frites avec une vue magnifique. Il n’y avait personne sur la plage c’est ce qui était le plus magique durant ce séjour, j’avais l’impression d’avoir privatisé la plage, zéro bruit, Zéro touriste, zéro déchet je dis bien ZERO DECHET, que se soit sur la plage ou dans la mer, je félicite la population de Grand Bereby qui prouve que cela est possible est qu il faut juste avoir un « minimum » d’éducation. A Tabaoulé, vous avez la possibilité de visiter, la ferme, le verger mais aussi le grand Fromager se trouvant sur un rocher, le guide nous a expliqué que c’était d’antan un autel ou ces ancêtre faisait des sacrifices, infos ou intox nous ne le saurons jamais mais celà lui confère un aspect mystique.
  • La balade sur le lac Nero et la visite des singes sauvages
Cette balade se fait à bord d’un canoe kayak, pas très rassurant tout ça, mais notre guide a su me rassurer; Nous avons longer le lac jusqu’au sanctuaire des singes où nous nous sommes arrêtés pour les nourrir; Je n’ai jamais été aussi proche de singes sauvages de toute ma vie et c’était une expérience magique! Conclusion: Il m’a été très difficile de quitter Grand Bereby, car ceux qui me connaissent savent que j’ai horreur de la saleté, des déchets, des mers polluées etc…qui me frustrent énormement, et là il n’y avait rien à dire juste apprécié le moment; J’ai tellement peur qu’ils finissent la côtière et que les “idiots” viennent également dénaturer ce PARADIS… en tout cas, j’ai passé un moment mémorable; J’ai laissé mon coeur à Grand Bereby et je n ai qu’une hâte le retrouver.
6 mai 2019 / by / in , ,
[Ayana] Rencontre avec Flora Coquerel, une pagneuse dans la ville
Digne successeur de Marine Lorphelin, la belle Flora Coquerel a beaucoup évolué depuis son sacre au titre de Miss France 2014. Aujourd’hui, on la retrouve notamment dans le rôle de reporter pour un documentaire “Wax In The City” où elle met en avant le rapport de la jeunesse et des acteurs de la mode africaine avec le wax. Nous l’avons rencontré lors de la projection du film à l’Institut Français d’Abidjan et avons pu lui poser quelques questions.     Flora Coquerel est le fruit d’un métissage dont elle est particulièrement fière et attachée. Son père est français et sa mère béninoise. Le Benin est Son “deuxième chez elle”. C’est d’ailleurs l’une des premières villes africaines qu’elle présente dans le documentaire, réalisé par Élie Seonnet. Quand nous lui avons demandé qu’elle était son rapport avec le wax, elle a répondu:
Quand j’étais petite, je portais des robes en wax pour certaines occasions. Le wax a toujours fait partie de ma vie. Ma mère en portait. Elle en porte toujours. Mes tantes en portent. Quand je devais m’éloigner de ma mère, elle me donnait un de ses pagnes. Avec son odeur, j’avais presque l’impression d’être à la maison.
Mais Flora ne s’est pas cantonnée au Bénin pour le documentaire. Elle est allée à la rencontre de ceux qui utilisent beaucoup le wax, les créateurs africains. Entre Paris, Cotonou, Dakar ou encore Abidjan, au fil de ses échanges avec Youssouf Fofana (Maison Château Rouge), Loza Maléombho, Adama Paris ou Elie Kuame, elle nous plonge dans l’univers du textile et de la mode africaine. Et finalement, le documentaire prend une nouvelle tournure, il ne s’agit plus que du wax. Il s’agit de l’appropriation des textiles africains (bogolan, Faso Dan Fani…) par les africains.  

Extrait du film. Flora en compagnie d’Elie Kuame et de Loza Maleombho, designers ivoiriens

  Faire ce documentaire a permis à Flora de se rapprocher encore plus d’un univers qu’elle affectionne particulièrement. En effet, l’ex-Miss France a toujours rêvé de devenir styliste. Depuis toute petite, elle est attirée par le dessin. Elle nous confie: “Même si je dois me cogner contre un mur, il faut que je réalise au moins ce rêve.   Par ailleurs, quand on lui demande comment elle définirait son style vestimentaire, Flora répond: “Je ne me mets pas de barrière. Je m’habille selon mes humeurs.“ Une manière de concevoir sa manière de se vêtir qui est en total accord avec sa personnalité qu’elle décrirait de “Libre. J’essaie de faire tout ce que je veux.” Un conseil mode que Flora Coquerel donne aux Ayanas: “N’ayez pas peur. Souvent, on a peur de ce que les gens peuvent penser. Mais il ne faut surtout pas qu’on ait peur d’être soi-même. Donc soyez-vous même et ne vous limitez pas.”  

A lire aussi: [Intw] Adama Paris : “ne vois pas tes défauts, mets en avant tes qualités.”

3 mai 2019 / by / in , , ,
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