Histoire

LES SINGES SACRÉS DE GBETITAPIA

LES SINGES SACRÉS DE GBETITAPIA

Gbetitapia est situé à 11km sur l’axe Daloa-Issia dont le chef-lieu de canton est gbalouan-sud. Les singes qui habitent au bord du village sont des môones de Campbell et des pithoris. Ils sont environs 400 têtes. Selon la légende, ils seraient la réincarnation des ancêtres des villageois décimés par les guerres tribales. Ainsi, le matin il y en a qui sortent saluer « leurs parents» chez eux à la maison. Quand il y a un décès, ils font le tour du village. C’est leur façon à eux de participer aux funérailles. Quand un malheur doit survenir, ils ne sortent pas du tout de la foret. Les singes-aïeux protègent Gbetitapia de tout mal. Et les villageois leur vouent beaucoup de respect. Quand un des leurs vient à mourir, on l’enterre avec un morceau de percale blanche, signe d’amour et de dignité. Parce qu’ils sont sacrés, on ne les tue ni ne les mange.

Vous voulez voir les singes de Gbetitapia ? On vous demandera de contacter le gardien. Son nom : Gnogbo Jean-Claude. N’oubliez pas d’apporter une bouteille de liqueur comme la coutume l’exige.

Source: Le Fatom Cote d’ivoire, Editions Sépia, 2014

10 mars 2019 / by / in ,
LES PATRIMOINES D’ABIDJAN ET ALENTOURS

LES PATRIMOINES D’ABIDJAN ET ALENTOURS

L’héritage architectural colonial

Grand-Bassam, Bingerville et Abidjan conservent de magnifiques vestiges architecturaux de l’époque colonial.

A Abidjan, le centre du Plateau avec la présidence de la république ancien emplacement du palais du gouverneur et tous les bâtiments de la rue commerce, la rue paris-village et l’hôtel du parc sont les vestiges de cette époque.

Classé patrimoine national et mondial de l’UNESCO pour son architecture coloniale, Grand-Bassam offre au quartier France, ancienne ville européenne, de magnifiques bâtiments dont certains comme la maison du gouverneur ont été réhabilité pour servir de cadre à des services administratifs. Cependant,on peut encore admirer les demeures des ruches commerçants coloniaux, notamment la maison Varlet et la maison Ganamet. Quant aux bâtiments coloniaux de Bingerville, malgré leur beauté, ils sont tous à l’abandon.

A Jacqueville, on peut encore admirer l’ancien comptoir colonial anglais. Il servait de lieu d’échange entre les alladians et les anglais.

Source: Le Fatom Cote d’ivoire, Editions Sépia, 2014. 

5 mars 2019 / by / in
LE CENTRE CULTUREL JACQUES AKA

LE CENTRE CULTUREL JACQUES AKA

«Le Centre Culturel Jacques Aka» de Bouaké est un outil d’action culturelle ayant pour but de promouvoir et soutenir la création artistique et littéraire.

Mission
«Le Centre Culturel Jacques Aka» de Bouaké a pour missions :
– promouvoir et soutenir la création artistique et littéraire ;
– former et appuyer les acteurs et prometteurs d’activités à caractère culturel et artistique ;
– contribuer à l’émergence des talents artistiques locaux et nationaux ;
– mettre à la disposition des populations un espace de récréation et de formation ;
– promouvoir la culture, la paix et renforcer la cohésion sociale ;
– gérer les ensembles régionaux des arts et du spectacle ;
– organiser des spectacles de théâtre, de musique, de danses traditionnelles et modernes ;
– apporter un appui techniques aux groupes artistiques de la région ;
– contribuer à la coopération culturelle africaine et internationale ;
– créer une plate-forme d’échanges et de coopération entre les groupes de la région et d’autres groupes au niveau national et international ;
– créer des festivals et des ateliers de formation à l’expression culturelle ;
– mettre en place une politique de vulgarisation, de la documentation et de la lecture auprès des populations.
1 mars 2019 / by / in
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